Bilan de la saison 2016 -2017

Sportivement parlant, on ne peut pas dire que j’ai fait grand chose durant cette saison. J’ai dû arrêter le crossfit car un de mes genoux ne le supportait pas. J’ai espoir de pouvoir reprendre et m’y investir enfin correctement, mais ça reste encore à voir.

Je me suis donc consacrée à 100% au  derby. J’ai été un peu à la salle de musculation, mais je dois avouer que l’expérience ne m’a pas complètement convaincue. J’ai beaucoup aimé être seule actrice de ma remise en forme, mais la solitude qui m’entourait pendant mes séances a eu raison de ma motivation.

 

J’ai commencé ma saison de derby en tant que débutante complète. J’avais un peu commencé le derby en fin de saison dernière, mais mon pied était en train de se remettre, et ma confiance en lui aussi. Aussi, j’ai pu donc profiter d’une courbe de progression assez belle en début d’année. Ajoutons à cela que nous avions des débutantes à monter au niveau, j’ai donc dû prendre confiance en moi afin de les aider à avancer.

L’année s’est déroulée assez vite, finalement, et l’expérience était assez incroyable. Si certains points que je n’évoquerais pas ont un peu plombé mon expérience, je dois avouer que tout le reste m’a transporté. J’ai tissé des liens extrêmement forts avec mon équipe, et les quitter m’a déchiré le cœur.

J’ai eu aussi la chance d’aller jouer un match avec ces filles à Namur, ce fut mon dernier au sein des Rainbow Furies, et ce fut celui pour lequel j’ai pris le plus de plaisir durant la saison. Namur sait recevoir, et Namur sait se battre ! Ce fut mon premier match international !

 

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J’ai déjà parlé de mon changement d’équipe. Si j’appréhendais énormément, finalement la transition s’est bien passée. Les filles acceptent les nouvelles joueuses avec beaucoup d’enthousiasme, l’avantage des petits clubs. Si ça marque donc mon absence du championnat pour la saison à venir, je dois avouer que cela ne m’attriste pas autant que je l’avais pensé. Certes, nous n’avons pas vraiment brillé la saison passée, et l’angoisse et la pression de ce genre de matchs va me manquer, mais je sens que ce n’est pas pour autant que je ne vais pas apprendre de nouvelles choses. Ma nouvelle équipe est en plein essor, et a fait de nombreux matchs la saison passée. Nul doute que cela va continuer ainsi.

En changeant d’équipe j’ai pu noter un changement notable dans mon comportement sur le track. J’ai commencé à prendre plus de risques, et donc plus de fautes ! J’ai donc dû commencer à blaguer avec les NSO en prison, sinon on s’ennuie. Mais c’est aussi avec cette nouvelle équipe que j’ai gagné mon premier MVP en tant que bloqueuse ! Surprise, mais ravie, j’ai donc ramené un petit morceau de fierté chez moi.

 

Je ne sais pas ce qui me plait le plus dans le derby. Peut-être que c’est le fair-play entre les équipes, le fait qu’on s’enlace après les matchs, entre adversaires, ou bien qu’on arrive à rigoler avec les filles qu’on affronte lorsque l’on est en prison. Peut-être aussi que c’est le fait que je rencontre des gens de tous les horizons, des gens complètement à l’opposé de moi, des gens qui parfois vivent aux quatre coins de la France, ou d’ailleurs.

Une chose est sûre, c’est qu’après un mois de pause, lorsque je remets mes patins, que je prends place aux côtés de mes coéquipières, je ressens ce truc un peu cucul, un peu bête à dire : je me sens complète. Un immense sentiment de soulagement m’envahit, et je me sens à ma place. Comme si j’avais attendu toute une éternité pour être là.

Et quand après l’entrainement, je ressens la sensation des petites ampoules sur mes pieds, je souris sans même m’en rendre compte.

Il est l’heure de reprendre les entraînements.

-Pas de chichis-

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Quels objectifs pour cette année ?

Puisqu’il faut bien le dire quelque part, je le dis ici. J’ai un but pour ma nouvelle saison.

J’ai changé de ville, et changé d’équipe. Je me sens bien avec mes nouvelles coéquipières qui ont placé énormément de leur confiance en moi. J’ai le sentiment d’être parfaitement à ma place.

Néanmoins, j’aime le challenge, et si j’avais pu rester dans mon ancienne ville, j’aurais espéré jouer en N1. Or, mon nouveau club n’a qu’une seule équipe, et n’est pas inscrite en championnat.

C’est donc à moi de me bouger le derrière, afin de monter mon niveau. J’ai des coéquipières qui peuvent m’aider, oui. Mais si je veux jouer en N1, il faut que je trouve des matchs N1. C’est à moi d’aller les chercher. Cette saison, je voudrais arrêter de me dire « oh, c’est trop loin, je vais pas assurer au boulot après ». Si j’estime que le déplacement vaut le coup, je veux me lancer. Cette année, toute expérience est bonne à prendre.

 

 

Et surtout, j’en ai assez d’être le pivot du désespoir. Celui que tu envoies parce que tes pivots habituels n’en peuvent plus, et tu croises juste les doigts pour ne pas qu’il empire la situation. Cette année, je veux travailler à être un bon pivot. Je veux être le pivot du désespoir que tu envoies parce que tu sais qu’il donnera du temps au reste des filles pour se reposer, et tu sais qu’il ne va pas paniquer sur le track.

Cette année, je deviens agile, j’ai du cardio, et j’apprends à briser des murs.

 

-Je deviens mon propre héro-

On revient ?

Ola, voilà donc près d’un an sans donner de nouvelles. Le temps fut long, n’est-ce pas ?

De mon côté, ma vie personnelle n’a pas chômé. Ma longue absence est due à des soucis personnels qui se sont accumulés, et finalement, un début de bout du tunnel, en changeant de ville, et de rythme de vie. Adieu chômage, bonjour travail !

J’ai donc dit au revoir à mes amis, ma derbyfamille, j’ai fait mes valises, et j’ai laissé tous mes soucis sur place. Aujourd’hui je suis dans une ville plus petite, presque à la campagne, et je goûte au plaisir d’une vie plus tranquille. Et pour l’instant tout va bien.

 

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Il s’est donc passé quelque chose que je pensais impensable en début d’année : j’ai changé de club de derby. Je suis passée d’une grosse ligue à un petit club. Et pourtant, en deux mois, j’ai fait 5 matchs avec ma nouvelle équipe. Ce fut incroyable. En changeant d’équipe, j’avais peur de ne pas trouver ma place, mais pourtant c’est bien tout l’opposé qui s’est passé. Je suis arrivée sans savoir à quoi m’attendre, et finalement les filles de l’équipe m’ont offert une très très belle place. Pas la chaise pliante de jardin qui est restée dehors tout l’hiver et qui grince un peu quand on bouge dessus, non. Un canapé trois place, avec méridienne, de beaux coussins, et un joli plaid pilou-pilou. Avec un chocolat chaud en prime. J’ai donc assisté un peu étonnée à mon propre changement. Je suis passée d’une joueuse un peu effacée, qui se laisse guider par les joueuses plus expérimentées, et à une joueuse qui prend le lead sur sa ligne. Ce que mes coachs essayaient de faire depuis le début de la saison. (En vain.)

Et une autre chose incroyable est arrivée. En arrivant dans un petit club, pas inscrit en championnat, j’avais peur de manquer d’inspiration, de modèles. Et pourtant, j’ai rencontré des joueuses incroyables qui me donnent envie de me dépasser. Des coéquipières qui ont tellement à m’apprendre que j’ai hâte que la saison derby reprenne.

J’ai des choses à apporter à mon équipe, et j’ai tellement à apprendre d’eux. Cette saison derby me met des étoiles dans les yeux rien que d’y penser.

 

-J’ai hâte.-

Focus on the now.

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Vous savez, je dois avouer que depuis ma reprise du sport, il y a quelque chose de changé.

Je veux dire, depuis ma reprise post-grosse-blessure.
La joueuse TrebleMaker 909 a envoyé un mail il y a quelques jours aux abonnés de son blog qui m’y a fait penser. C’est très bizarre, parce que je sais que ça a changé, depuis le début, mais là, ça m’a frappé. Dans ce mail, elle parle de « Focus on the now » (ben oui, c’est une joueuse anglaise, alors elle parle en anglais).
C’est tout con, mais quand je me suis blessée, je n’étais pas concentrée. J’attribue plein de choses à ma blessure : mon manque de concentration, la faute à pas de chance, mes patins qui étaient en train de décéder, l’alignement des planètes, le sens du vent, la loi de Murphy, etc…
Mais depuis que je remets mes patins, j’ai cette phrase, qui me trotte dans la tête à peu près tout le temps : Tu es là, maintenant. Comme un mantra que je me répète pour rester concentrée. Je me le répète pendant tout l’échauffement pré-match, à voix basse. Je ne sais pas pourquoi, c’est venu naturellement.
Et finalement, j’aime cette façon de penser. Je l’aime tellement que j’essaie de l’appliquer un peu partout, un peu tout le temps. Quand je quitte le boulot, je laisse tous mes soucis liés à ça là-bas. Quand je parle à quelqu’un, j’oublie tous mes soucis. J’ai l’impression de segmenter tout dans ma vie. Ça n’est pas forcément une bonne chose, si on le fait tout le temps, mais j’avoue que c’est un peu reposant, d’oublier un peu.
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Mais dans son mail, la partie importante, c’était la confiance en soi, Saint Graal, et je pense que cette façon de faire m’aide, dans le sport.
Je veux dire par là que pendant 2h30, je suis complètement dans ce que je fais. Je ne m’inquiète plus de tous les soucis qui flottent autour de moi, je les repousse d’un revers de la main, et je fais ce que mon coach me demande de faire. Des digues ? Ok, je les fais. Du départ sur stopper ? Ok. Il veut que je jamme alors que j’ai des angoisses infinies sur ma cheville ? Pas de soucis, le doc a dit que c’était ok, alors je le fais. Je me donne à fond, dans tous les exercices, et après l’entraînement je prends une dizaine de minutes pour faire le point sur ce qu’on a vu. Mes points forts et mes points faibles. Je note ce qui allait, ce qui n’allait pas, et ce que je dois travailler. Je ressors ça à la séance suivante, je demande conseil à mes coéquipières, à mes coachs, et j’ai l’impression que ça fonctionne. Je me sens plus forte, je comprends mieux ce qu’on attend de moi, et je veux bien assumer toutes les fonctions qu’on me demandera.
De ce fait, rapidement, mes entraînements sont devenus les meilleurs moments de ma semaine.
-Soyons des champions.-

Reprise de la saison.

On a repris fort la saison sportive début septembre, en commençant par un match à Tarbes. Avec quelques-unes de mes coéquipières, nous avons rejoint les forces des Oxy-Tanneuses pour un match contre Les Full Metal Punkettes à l’occasion de leur évènement Le Jam Timer Sifflera Trois Fois. Cet événement faisait partie de l’American Saloon, et c’était plutôt agréable de reprendre la saison sur un événement sans enjeu.

Bien évidemment, nous avons quand même pris ce match au sérieux. Nous nous sommes donc rencontrés au hasard de la journée du samedi, pendant que se jouait un Sur5al électrique ! Nous étions un peu soucieuse de ce sol en béton, mais finalement il n’était pas désagréable de rouler dessus… par contre, il était très abrasif ! Il valait mieux éviter de tomber…

Le dimanche, donc, après avoir pu profiter d’un chouette match entre les Mad Riders, et la West Coast, nous avons donc pu nous échauffer sous un soleil de plomb (et le regard intrigué des joueurs de foot US). Et finalement…. TWEET, coup de sifflet de départ !

Au final le match s’est soldé par une victoire des Oxy, et des remerciements aux Punkettes. Pour certaines, c’était le baptême du feu, alors c’était vraiment chouette d’être face à elles pour leurs premiers pas sur le track (les miens n’étant pas si loin derrière moi…)

 

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Début octobre, les Rainbow Furies ont pris le chemin de Perpignan, pour un match contre les Coccyx Lexis. Et c’était bien. Je veux dire, ok, on a perdu le match, mais notre équipe est nouvelle, et n’a pas eu trop le temps de se connaître. On ne sait pas trop jouer ensemble, et c’était un peu des balbutiements, mais ce que j’ai vu, c’est un énorme potentiel. On en veut. On en veut tellement qu’en seconde mi-temps, voyant qu’on remontait un peu, les Coccyx ont durci leur jeu, et ont tapé un peu plus fort. On ne s’y attendait pas, et ça nous a bien desservi.

En tous cas, moi je veux la revanche de ce match !!

 

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Si je ne poste pas beaucoup ces derniers temps – pour ne pas dire « pas du tout »-, je m’en excuse. Oui, je voudrais être plus présente, et j’ai l’intention de retrouver un rythme plus régulier, et de poster des petites nouvelles sur facebook aussi, mais en ce moment je jongle entre plusieurs problèmes pas réjouissants, et notamment une petite périostite qui met bien du temps à disparaître. Le moral n’est pas toujours au beau fixe, mais on ne se laisse pas abattre !

Promis, je reviens bientôt, vous parler de différentes choses.

 

-Et vous, ça va ?-

Doit-on s’entraîner malgré les courbatures ?

Je fais une petite pause blog ces derniers temps, car la saison sportive est terminée, et mon petit corps a besoin d’un peu de repos.

J’avais laissé un peu le CrossFit de côté ces derniers temps, car je me trouvais toujours une bonne excuse. Et je pense que j’avais besoin d’un break mentalement. Néanmoins j’ai voulu reprendre pendant la pause de la saison de Derby. Autant vous dire que la reprise est difficile ! Mon corps s’était habitué à l’effort, et je ne ressentais plus trop les courbatures, qui reviennent à présent en force !

Alors, je me suis posée une question peut-être un peu bête, mais puis-je m’entraîner malgré les courbatures ?

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Pour répondre à ça, il faut d’abord se demander ce que sont les courbatures. Ce sont des micro-déchirures qui proviennent d’un travail musculaire inhabituel. Ça peut-être un nombre plus important de répétitions d’un mouvement, ou bien une charge plus lourde. Dans tous les cas, le muscle a travaillé plus que d’habitude, et va se reconstruire un peu plus fort pour pouvoir être prêt la prochaine fois que vous lui demanderez un tel effort.

Alors peut-on vraiment s’entraîner si on a des courbatures ?

Je dirais que oui. Certes, on ne sera pas à notre plus grand potentiel, et il faudra peut-être se contenter d’une session plus légère, plus centrée sur la technique, mais on peut parfaitement faire une session de sport malgré des courbatures. Pour certains sportifs, c’est même un quotidien.

Mais avant d’aller à votre entrainement, veillez à vérifier que c’est bien une bonne douleur, et non pas une mauvaise douleur. Si vous pensez être blessé, même un tout petit peu, il vaut mieux éviter d’aggraver son cas.

 

Bien évidemment, les courbatures ne sont pas gage de la qualité de votre entrainement. De nombreux sportifs n’ont pas ressenti de courbatures depuis longtemps, et ça ne veut pas dire qu’ils travaillent mieux ou moins bien que les autres. Chaque corps est différent, et réagira différemment. Personnellement je distingue deux types de courbatures : celles qui arrivent le lendemain et qui durent 24 à 48h, et celles qui arrivent 48h plus tard qui dureront une semaine. Cela dépend des muscles qui travaillent.

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Pour récupérer un peu plus vite de vos courbatures, il y a quelques petits trucs :

  • Vous hydrater. Beaucoup. Pendant, et après l’effort, et même les jours qui suivent.
  • Vous masser, voire même avec les foam roller si vous n’avez pas d’âme charitable sous la main.
  • Vous étirer, après la séance, et le lendemain si besoin. Ça fera beaucoup de bien à votre muscle.
  • Mettre du froid sur les muscles courbaturés. Avec une réussite plus ou moins bonne suivant les personnes. Le bain glacé après l’effort a parfois la côte chez les sportifs, mais je ne l’ai pas personnellement testé.

 

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Séance de yoga illustrée, histoire de bien s’étirer, sur Antidotes Magazine

 

Alors, oui, même si vous avez des courbatures : entraînez-vous ! Personne n’a dit que le chemin serait facile. Mais prenez garde à toujours aller à votre rythme, et à ne pas y aller trop fort. On veut des progrès, pas des blessures.

 

-Continuez d’avancer-

J’ai survécu à ma première saison de Derby.

Dit comme ça, ça ne vous semble peut-être pas un exploit, mais croyez-moi : ça l’est.

J’ai rencontré tellement de gens chouettes, qui m’ont réconfortée quand j’allais mal, qui m’ont poussée quand j’avais envie de baisser les bras, et qui m’ont fait rire à peu près tout du long. J’ai participé à la première session de l’école de patinage de ma ligue, et à présent je fais partie des Rainbow Furies. J’ai été blessée, je me suis relevée et j’en veux encore. Je me sens fière de mon petit parcours. Pourtant, la tâche l’an prochain est grande, car il va falloir marcher dans les traces de mon équipe, et faire aussi bien qu’elles. Les filles qui étaient là depuis un moment sont devenues grandes, et certaines d’entre elles vont monter dans une équipe plus haut niveau. L’équipe va subir une sorte de refonte qui m’angoisse particulièrement, mais j’essaie de garder le cap. Elles ont terminé cette année première de leur zone, et on espère faire aussi bien qu’elles. Je suis sûre qu’on ne lâchera rien, nous allons nous donner au maximum.

Autre point marquant dans ma saison : j’ai fait mes premiers matchs le week-end dernier. A l’occasion de la French Connection, j’ai pu jouer mes deux premiers matchs dans une équipe intraligue mixte. J’étais terrifiée à l’idée de me frotter aux garçons, ou même aux filles de l’équipe A ou B. Heureusement, j’ai de super coéquipières qui m’ont poussée à participer, quitte à arrêter si je ne le sentais pas, ou si j’avais trop mal à mon petit pied.
Et je me suis éclatée ! C’était absolument génial. Durant deux matchs, j’ai reçu (des coups) des conseils de la part de joueurs et joueuses qui ont un niveau beaucoup plus élevé que le mien, et j’ai adoré. J’ai terminé exténuée, mais j’en voulais encore. C’était particulièrement motivant de jouer aux côtés des grands, de ceux qui aiment partager et transmettre leur savoir. C’était réconfortant, et leurs petits mots d’encouragement m’ont fait chaud au cœur.

C’était dans un sens un peu la naissance de Frousse Hard, après des mois de préparation, alors c’était un peu émouvant pour moi. Tout ça dans une ambiance réellement déjantée, et humainement très belle.

Alors, la saison n’est pas complètement terminée. Il reste encore deux entraînements. Je compte bien en être, jusqu’au bout, et continuer à m’entraîner cet été. En plus cool, hein, parce qu’il faut que les bleus disparaissent, et que le corps retrouve un certain équilibre, prendre un bon repos pour s’y remettre en pleine forme l’an prochain, mais il faut absolument que je prenne un peu de niveau pour ne pas laisser tomber mes coéquipières.

J’ai déjà hâte d’être à la saison prochaine, de progresser, de faire d’autres matchs, et de me sentir encore une fois partie intégrante de mon équipe. J’ai découvert à quel point j’aimais le derby, et les sports d’équipe. C’est beau, c’est touchant, et particulièrement humain, avec ses hauts et ses bas.

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Remember Happiness Photographie

-Vivement la saison 2 !-